L’intronisation de cet octogénaire avait provoqué des contestations. Une partie de la population estimait, selon la coutume, qu’un régent ne pouvait pas légitimement accéder au trône.

Ce décès met fin prématurément à un règne qui avait mis un terme à dix années de vacance du trône.

Le canton est désormais en deuil et attend la désignation d’un nouveau chef traditionnel.